Nous étions impatients de reprendre la route à vélos.
Quand nous arrivons au village où nous avions laissé les bagages, nous rentrons dans la maison où les vélos étaient garés. Mais quand nous arrivons dans le jardin, nous découvrons que les herbes ont poussé et que même des arbres sont apparus, alors que cet hiver quand nous étions venus ici, les arbres avaient été presque sans feuilles et maintenant, nous voila dans un jardin rempli de fraise et de cerises avec deux hamacs.
Nous prenons les vélos en remerciant Tea de les avoir gardés pendant au moins deux mois. Puis malgré notre déséquilibre, nous montons sur nos vélos et c’est parti pour la descente.
Nous arrivons à l’endroit que nous venons de quitter où nous allons encore passer deux nuits et retrouvons le camion de nos amis (Thomas, Laura, Sarah, Germain), une famille française avec qui nous avons passé une nuit et avec qui nous allons encore passer cette nuit parce que les parents, Sarah et Germain, se sont dit que nous pouvions rester avec leurs enfants.
Thomas et Laura ont été des enfants formidables avec nous, ils ont joué avec nous tout le temps mais malheureusement ils partent demain, alors Léon joue avec eux à un jeu de plateau. Moi je préfère aller me baigner avec papa et maman alors j’y vais.
Nous n’aimons pas les lieux touristiques alors, avec papa et maman, nous nous mettons plus loin de la plage de tourisme.
Après la baignade nous rentrons au camp, Léon a arrêté de jouer avec nos amis français, ils mangent. Thomas vient nous rejoindre pour jouer, le temps passe, nous allons au bord de l’eau pour pêcher des poissons. Le résultat n’est pas super mais de toute façon, si on en avait pêché, on les aurait relâchés.
Le soir arrive, nous mangeons un peu de pain et papa revient du restaurant où il a acheté des gros raviolis et des sortes de pizza, par leurs vrais noms : les khinkalis et les khatchapuris. Nous mangeons avec honneur et nous allons nous coucher chacun de notre côté.
Nous nous réveillons Léon et moi, allons pêcher en attendant l’arrivée de Thomas car il dort toujours. Nous n’avons pas de poissons a relâcher… En partant chercher quelque chose je vois Thomas qui me fait coucou de la main à travers la fenêtre de son van. Je vais chercher Léon pour lui dire mais je croise maman sur la plage alors je lui demande de dire à Thomas de venir.
Quand je reviens voir Léon, je le vois en train de s’énerver avec son fil de canne a pêche. Je lui dis de ne pas s’énerver mais il ne peut s’en empêcher, son fil est tout emmêlé et il a perdu une pièce essentielle pour son moulinet qui est tombée au fond de l’eau.
Je vais chercher papa et nous revenons pour l’aider à défaire son fil. Papa réussit mais il faudrait plonger pour retrouver la pièce manquante dans de l’eau pas limpide. Nous décidons de rentrer, la canne à pêche dans la main.
En arrivant nous voyons Thomas qui nous attend, nous jouons et les adultes discutent. Une heure passe, nos amis lavent leurs couteaux et leurs assiettes et nous, nous jouons avec les enfants. Ils vont rester ici jusqu’à midi !
Cinq heures passent, les amis vont partir, ils commencent a plier (les surfs, la cuisine, leurs couvertures, les oreillers et tout le van) mais nous, nous jouons un peu. Les parents parlent pour la dernière fois et le moment des au revoir arrive. Nos amis partent en van, Thomas nous donne par la fenêtre les chewing-gums à la pastèque qu’un gars nous avait donnés puis nous voyons le van s’éloigner sur le chemin et nous revoilà seuls au bord du lac, nous allons rester deux jours ici.